La vidéosurveillance au point mort à Ploërmel

13 novembre 2018 à 4h21 par Benoit DE MINIAC

OCEANE FM

Hier, la cour d'appel administrative de Nantes a donné raison au collectif « Ploërmel sans vidéo » qui contestait l'arrêté préfectoral qui autorisait la ville à faire fonctionner 40 caméras, sur 25 sites. Une concentration « beaucoup trop importante » selon le collectif pour une ville de la taille de Ploërmel. Pour le maire, Patrick Le Diffon, c'est une décision « incompréhensible ». Il précise toutefois qu'il ne va pas se pourvoir en cassation. Il préfère redéposer un dossier en préfecture pour obtenir une nouvelle autorisation.