Ce samedi 25 novembre était placé sous le signe de la lutte contre les violences faites aux femmes

27 novembre 2017 à 5h53 par Benoit DE MINIAC

OCEANE FM

Une journée internationale qui a pris un relief très particulier, cette année, notamment depuis le scandale Weinstein. La parole se libère, et le nombre de plaintes pour agressions sexuelles augmente.
Des victimes qui, jusqu'à présent, n'avaient rien dit trouvent le courage de dénoncer.


- Un phénomène qui doit encore s'amplifier pour François Touron, procureur de la République de Vannes Écouter le podcast


- Reste que de nombreuses femmes, victimes de violences dans leur
couple ou de harcèlement au travail, ont peur de franchir la porte d'un commissariat ou d'une gendarmerie pour porter plainte. La peur d'un mauvais accueil, la peur d'avoir à étaler son histoire en public, la peur de ne pas être considérée comme une victime... autant de craintes qui ne sont plus fondées, pour le Chef Corinne Bru, référente violences intrafamiliales à la gendarmerie du Morbihan Écouter le podcast


- Des voix s'élèvent pour demander de nouvelles mesures gouvernementales pour lutter contre ces violences faites aux femmes. Un projet de loi est en préparation.
Mais le procureur de Vannes, souligne que de nouvelles dispositions sont entrées en vigueur ces dernières années. Plutôt que de nouvelles lois, François Touron préférerait donc des moyens pour servir celles qui existent déjà Écouter le podcast



Depuis le début de l’année dans le Morbihan, la police et la gendarmerie ont enregistré 530 plaintes pour des violences faites aux femmes. Une plainte qui peut être salutaire pour les victimes.
Rappelons qu'il existe deux numéros d'urgence, le 17 et le 39-19.