Après l'abandon de NDDL, le gouvernement veut maintenant un retour rapide à l'Etat de droit sur la ZAD

19 janvier 2018 à 7h13 par Benoit DE MINIAC

OCEANE FM

A commencer par le rétablissement de la circulation sur la route départementale RD281 qui traverse la zone et qui était fermée, semée d'obstacles, depuis 2012.
Cette réouverture est une question de jours, pour la préfète de Loire Atlantique, Nicole Klein, qui doit se rendre sur place en milieu de semaine prochaine.


Les zadistes, eux, ont donc jusqu'à fin mars pour quitter la zone ou pour régulariser leur situation, sachant que l'Etat ne restera pas propriétaire des terres.
Elles vont revenir à ceux à qui elles appartenaient s'ils veulent les reprendre et à ceux qui veulent éventuellement les acheter avec un retour à leur vocation agricole.


La préfète de Loire Atlantique et les services de l'Etat se disent prêts à entamer le dialogue avec les zadistes qui le souhaitent, pour examiner leur situation.



La décision gouvernementale au sujet de NDDL impacte l'aéroport de Lorient-Bretagne-Sud.
La CCI interpelle l'Etat et sollicite son soutien en faveur de son développement.
Elle compte bien saisir l'appel du Premier Ministre qui souhaite « augmenter les capacités des équipements existants ».
Avec 130 000 voyageurs / an, l'aéroport de Lorient-Bretagne-Sud est une plate-forme qui ne manque pas d'atouts.
Le président de la CCI 56, Pierre Montel, pense qu'il peut quadrupler ce chiffre dans les années à venir mais avoue qu'il ne s'attendait pas à l'abandon de NDDL et qu'il doit donc « rebâtir un projet pour le rayonnement de la région en faveur de son désenclavement ».