Le groupe volailler breton Doux de nouveau dans la difficulté

13 mars 2018
Par Benoit DE MINIAC

Son avenir est suspendu à des négociations en cours avec un groupe Ukrainien qui pourrait le racheter, mais non sans casse-sociale.
Et en cas d'échec des "discussions" en cours, ce serait tout simplement la liquidation pour Doux qui a déjà supprimé un millier d'emplois en 2012.
La reprise actuellement en négociation pourrait déboucher sur une restructuration et certaines informations parlent de 550 suppressions de postes sur 1200.
Du côté de la direction du groupe breton, on se veut rassurant.
« Il n'y a pas d'offre ferme sur la totalité du groupe et le projet est robuste et pérenne ».
Tout le contraire de la fédération CFDT de l'agroalimentaire qui se dit "extrêmement inquiète sur la pérennité de l'activité et – en particulier – sur des emplois du site de Chantonnay (Vendée)".